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	<title>BLOG &#187; culture</title>
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		<title>Épicure et culture</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 16:23:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Romain Pac</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce mois-ci, j&#8217;ai acheté <a href="http://www.cahiersducinema.com/">Les cahiers du Cinéma</a> opus Janvier 2011. Au-delà de la maquette pointue du magazine &#8211; propre et pertinente -, je redécouvre ce que le mot culture veut dire. Les articles délivrent des noms de réalisateurs qui me sont inconnus, des analyses avec des références de cinéphiles confirmés. En parcourant les différentes rubriques, je tombe sur un dossier à propos d&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Sokourov">Alexandre Sokourov</a>, de passage à Paris et interrogé sur le long-métrage qu&#8217;il est en train de tourner, une adaptation de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Faust">Faust</a>.</p>
<p>J&#8217;avais déjà entendu parler de cet artiste hors-norme pour sa fameuse réalisation <a href="http://www.imdb.com/title/tt0318034/">L&#8217;arche russe</a>, plan-séquence d&#8217;une heure et trente minutes filmé à la steadycam dans les salles du <a href="http://www.hermitagemuseum.org/html_En/index.html">musée de l&#8217;Ermitage</a>. J&#8217;y apprends que son maître était le non moins connu <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andre%C3%AF_Tarkovski">Andreï Tarkovski</a> qui avait lui-même pour maître <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mikhail_Romm">Mikhail Romm</a>. Ils sortent tous les trois de l&#8217;école de cinéma moscovite <a href="http://www.vgik.info/">VGIK</a>. Un système élève-maître à trois générations qui rappelle le trio philosophique SPA aka « Socrate &#8211; Platon &#8211; Aristote » !</p>
<p>Le <a href="http://www.jeudepaume.org/">Jeu de Paume</a> programme une rétrospective du travail de Sokourov avec des projections de documentaires, une mise en route intellectuelle qui permet de se plonger dans la filmographie riche du cinéaste russe incluant son cycle d&#8217;Élégies et une trilogie devenant tétralogie (trilogie sur les dictateurs Hitler, Lénine et Hirohito conclue par le film en cours d&#8217;achèvement sur l&#8217;adaptation de l&#8217;ouvrage de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Wolfgang_von_Goethe">Goethe</a>).</p>
<p>Hier matin, je visite enfin l&#8217;exposition L&#8217;or des Incas proposée par la <a href="http://www.pinacotheque.com/">Pinacothèque</a> &#8211; où l&#8217;on devient un <em>freak</em> lorsque l&#8217;on a moins de soixante ans &#8211; et dans la file d&#8217;attente, une charmante hôtesse nous demande si ce sont bien les joyaux de la civilisation précolombienne que l&#8217;on désire voir car il y a une annexe du musée qui vient d&#8217;ouvrir où l&#8217;attente est quasi nulle. Le thème : « Romanov, tsars collectionneurs : L&#8217;Ermitage, la naissance du musée impérial ».</p>
<p>Voilà, c&#8217;est ça que j&#8217;aime à Paris ! En quelques jours, à partir d&#8217;un article dans un magazine, je redécouvre Sokourov qui a une rétrospective dédiée au Jeu de Paume, puis me rappelle de <em>L&#8217;arche russe</em> tournée dans le musée de l&#8217;Ermitage pour finalement boucler la boucle, au détour d&#8217;une exposition, en recevant une invitation à en découvrir une autre sur ce même musée titanesque de Saint-Pétersburg.</p>
<p>Il y a de la culture partout quand on s&#8217;y intéresse et les ponts mentaux que l&#8217;on est obligé de faire entre un article, un cinéaste, une exposition, un film, un musée forcent la mémoire à asseoir un socle culturel pourtant en perpétuelle construction. Ce socle, c&#8217;est comme le lierre, il court, il s&#8217;épand, sautant d&#8217;un domaine à un autre, il est profondément insatiable. Cette impression &#8211; qui est en fait une rassurante réalité &#8211; devient une évidence que la connaissance ne trouve jamais conclusion. Un savoir est une invitation à en découvrir un autre, et l&#8217;adage de Tonton Socrate « Tout ce que je sais, c&#8217;est que je ne sais rien » est un brin plombant.</p>
<p>Je lui préfère une notion de sautillement intellectuel entre tous les domaines de la création : photographie, cinéma, théâtre, musique, architecture, peinture, design&#8230; etc, et ne vois dans le trou de la culture personnelle qui s&#8217;agrandit au fur et mesure que la connaissance s&#8217;accroit aucune frustration sinon une formidable stimulation mentale, une carotte intellectuelle qui vous récompense à dose de bonheur d&#8217;esprit pour l&#8217;effort premier que tout ignorant dans un domaine doit affronter.</p>
<p>Grâce à l&#8217;<a href="http://www.ecoledulouvre.fr/">école du Louvre</a>, grâce à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ernst_Gombrich">Ernst Gombrich</a>, grâce au <a href="http://www.jeudepaume.org/">Jeu de Paume</a> et ses cours de culture visuelle, grâce à Internet, toutes ces sources de culture enrichissent la vision du monde et transforme l&#8217;invisible ou anodin en beauté remarquée.</p>
<p>Comment aurais-je pu apprécier l&#8217;élégance de la facture de ces étoffes incas à la Pinacothèque si je n&#8217;avais pas suivi le cours sur les textiles à l&#8217;école du Louvre la semaine passée ? Comment aurais-je pu apprécier toutes ces prouesses architecturales qui m&#8217;entourent et me narguent à Paris quotidiennement si je n&#8217;avais pas appris sur l&#8217;histoire et l&#8217;<em>art</em> en architecture ?</p>
<p>Le savoir ajoute de la force à la réception d&#8217;une œuvre au sens où l&#8217;on saisit avec plus de finesse les qualités (et les défauts) d&#8217;une création.</p>
<p>La culture donne les clés pour la contemplation d&#8217;une beauté imperceptible au premier abord. Il est illusoire de considérer l&#8217;art sans savoir ni culture. L&#8217;art est profondément contextuel et la connaissance de l&#8217;histoire et de l&#8217;histoire de l&#8217;art plus spécifiquement apporte encore plus de richesse au sentiment de bonheur que l&#8217;on a face à un chef d&#8217;œuvre.</p>
<p>La culture alimente Épicure. Elle est le mets abstrait responsable du plaisir intellectuel.</p>
<div id="attachment_1307" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><a rel="attachment wp-att-1307" href="http://www.jrpac.com/blog/2011/epicure-et-culture/farges-1/"><img class="size-full wp-image-1307 " title="Strates. Janvier 2011. Photo : Jean-Romain Pac." src="http://www.jrpac.com/blog/wp-content/uploads/2011/02/farges-1.jpg" alt="Strates. Janvier 2011. Photo : Jean-Romain Pac." width="440" height="293" /></a><p class="wp-caption-text">Strates. Janvier 2011. Photo : Jean-Romain Pac.</p></div>
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		<title>Lorsque notre pays nous conditionne dans l&#8217;appréciation d&#8217;une image</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 20:28:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Romain Pac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
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		<description><![CDATA[English version available : read the translation by Joanna Carter Du retour du stage de photographie grand format que j&#8217;ai suivi ces trois derniers jours à Pleudihen, j&#8217;ai pris conscience d&#8217;une information importante dans l&#8217;appréciation d&#8217;une image : la nationalité ou la culture du lecteur. Le stage était animé par Joanna Carter, une photographe anglaise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>English version available : </strong><a href="#joannacarter">read the translation by Joanna Carter</a><strong><br />
</strong></p>
<p>Du retour du stage de photographie grand format que j&#8217;ai suivi ces trois derniers jours à <a href="http://www.pleudihen.fr/">Pleudihen</a>, j&#8217;ai pris conscience d&#8217;une information importante dans l&#8217;appréciation d&#8217;une image : la nationalité ou la culture du lecteur.</p>
<p>Le stage était animé par <a href="http://grandes-images.com/">Joanna Carter</a>, une photographe anglaise de paysage.</p>
<p>Depuis quelques années, la photographie de paysage ne m&#8217;intéresse plus vraiment, trop graphique et manquant de prise de risque à mon goût.</p>
<p>Etonnamment, cet avis était partagé par d&#8217;autres stagiaires, comme moi français.</p>
<p>C&#8217;est là où réside l&#8217;intérêt de ce stage car, avec l&#8217;aide de certains participants, de Joanna et de son amie anglaise, j&#8217;ai pu apprécier la simplicité de ces images.</p>
<p>L&#8217; &laquo;&nbsp;école anglaise&nbsp;&raquo; du paysage photographique est très classique. Vous ne trouverez pas d&#8217;images choc dans ce patrimoine, juste des images qui ne s&#8217;inscrivent pas dans une série mais dont la beauté devient le sujet essentiel.</p>
<p>Les photos ne sont pas très contrastées et la subtilité du traitement au tirage &#8211; argentique ou numérique &#8211; fait partie intégrante des codes de cette école d&#8217;Outre-Manche.</p>
<p>Les paysages de <a href="http://www.vam.ac.uk/collections/photography/past_exhns/southam/index.html">Jem Southam</a> par exemple, au contraste raisonnable profitent d&#8217;ombres bien détaillées et pas complètement noires.</p>
<p>Helen, l&#8217;amie de Joanna, me montre photo à l&#8217;appui ses différences culturelles. On était en train de traiter une photo sur Photoshop : l&#8217;horizon, un viaduc, des arbres autour et une rivière se frayant un chemin entre les plantes et les cailloux du sol.</p>
<p>Le tirage numérique était presque terminé pour moi. L&#8217;image rendait plutôt bien mais quelque chose me dérangeait dans le sol avec les plantes. Je trouvais ça trop fade, manquant légèrement de contraste et pas assez dense (sombre).</p>
<p>Pour les deux anglaises, la photo est finie et il n&#8217;y avait rien à modifier. J&#8217;explique mon insatisfaction, elles m&#8217;expliquent leur satisfaction et c&#8217;est à ce moment qu&#8217;Helen me fait comprendre ses différences de vision pour un univers commun : la photographie.</p>
<p>Les Français aiment tirer leur photo de manière très contrastée, avec des noirs et gris foncés extrêmement denses : &laquo;&nbsp;It has to be Art&nbsp;&raquo; dit Joanna avec une pointe d&#8217;ironie en parlant de l&#8217;école française. Elles feuillettent le magazine Réponses Photo du mois dernier et effectivement, d&#8217;un coup ça me saute aux yeux.</p>
<p>Le tirage est une question de dosage c&#8217;est-à-dire de bon goût. Force est de constater  que les Français ont la main lourde !</p>
<p>Une image avec des écarts entre les hautes lumières et les zones d&#8217;ombres trop marqués tombe rapidement dans le vulgaire. Mais, plus grave, elle en devient figée. Les lignes sont renforcées, les bordures s&#8217;élargissent et l&#8217;œil a du mal à naviguer à l&#8217;intérieur.</p>
<p>En regardant à nouveau l&#8217;image que nous étions en train de tirer sur le viaduc paraît bien équilibrée, fine, beaucoup plus subtile que ma proposition initiale.</p>
<p>On peut la regarder plusieurs fois en découvrant à chaque lecture quelque chose de nouveau. Quelques part, un dosage raisonnable au tirage augmente le nombre de niveaux de lecture d&#8217;une image.</p>
<p>Ce qui fait un peu peur dans cette expérience, c&#8217;est qu&#8217;entre le vendredi du début du stage et le dimanche, la photo insipide et fade du vendredi est devenue la photo subtile et élégante du dimanche. A contrario, l&#8217;image contrastée que j&#8217;aurais appréciée en début de stage tombe, dans mon esprit, dans la vulgarité et le mauvais goût à la fin des trois jours.</p>
<p>Une même photo, deux opinions différentes à trois jours d&#8217;intervalle.</p>
<p>Même si mon discours semble peu nuancé, les deux versions différentes de cette photo, en fonction des réglages au tirage, sont malgré tout &laquo;&nbsp;bonnes&nbsp;&raquo;. La différence est légère mais est représentative d&#8217;une culture visuelle spécifique à chaque pays.</p>
<p>En guise de conclusion, je citerai <a href="http://www.jeanloupsieff.com/">Jean-Lou Sieff</a> qui a trouvé la solution à ces interrogations existentielles : &laquo;&nbsp;Je propose, sans grand espoir d&#8217;être suivi, de classer les photographies en deux grandes familles : les bonnes et les mauvaises !&nbsp;&raquo;.</p>
<div id="attachment_265" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-265 " title="Mur, rue Montmartre, Paris." src="http://www.jrpac.com/blog/wp-content/uploads/2009/10/mur_rue_montmartre.jpg" alt="Mur, rue Montmartre, Paris." width="440" height="293" /><p class="wp-caption-text">Mur, rue Montmartre, Paris.</p></div>
<div id="joannacarter"></div>
<div style="text-align: center;"><strong>ENGLISH VERSION</strong></div>
<div style="text-align: center;">Translation by <a href="http://grandes-images.com/">Joanna Carter</a></div>
<div></div>
<div>After returning from the large format workshop, which I I attended for these past three days in <a href="http://www.pleudihen.fr/">Pleudihen</a>, I have become aware of some important information about the appreciation of an image: the nationality or the culture of the person viewing it.&nbsp;</p>
<p>The workshop was led by <a href="http://grandes-images.com/">Joanna Carter</a>, an English landscape photographer.</p>
<p>For several years, landscape photography didn&#8217;t really interest me, too pictorial and missing that element of risk for my taste.</p>
<p>Surprisingly, this point of view was shared by other attendees, who were French like me.</p>
<p>And it is there that lies the interest of this workshop because, with the help of certain participants, of Joanna and her English friend, I have been able to appreciate the simplicity of these images.</p>
<p>The &laquo;&nbsp;English School&nbsp;&raquo; of landscape photography is very classical. You will not find images that shock in this heritage, only images that do not belong to a series but, in which, beauty becomes the underlying subject.</p>
<p>The photographs are not very contrasty and the subtlety, from processing to printing &#8211; whether silver or digital &#8211; becomes an integral part of the codes of this school from the other side of the Channel.</p>
<p>The landscapes of <a href="http://www.vam.ac.uk/collections/photography/past_exhns/southam/index.html">Jem Southam</a> for example, with a gentle contrast, benefit from well detailed shadows that are not completely dark.</p>
<p>Helen, Joanna&#8217;s friend, showed me photos that supported these cultural differences. We were in the process of preparing a photo in Photoshop: the horizon, a viaduct, some surrounding trees and a river cutting a path between the plants and the stones on the ground.</p>
<p>To my mind, the digital print was almost complete. Overall, the image looked good but something was disturbing me about the plants on the ground. I felt that this area was too bland, lacking slightly in contrast and not dark enough.</p>
<p>For the two English women, the photo was finished and there was nothing more to change. I explained my dissatisfaction to them, they explained their satisfaction to me and it was at this moment that Helen helped me to understand the differences of vision in a common universe: the photograph.</p>
<p>The French like to print their photos with a lot of contrast, with strong blacks and extremely dense greys : &laquo;&nbsp;It has to be art&nbsp;&raquo; said Joanna with a hint of irony, talking of the French school. Helen leafed through the previous month&#8217;s edition of the Réponses Photo magazine and, effectively, in a flash it hit me between the eyes.</p>
<p>Printing is a question of proportion, that is to say, of good taste. It has to be stated that the French have a heavy hand!</p>
<p>An image with too marked a variation between the highlights and the shadows falls rapidly into the vulgar. But, more seriously, it becomes rigid. The lines are strengthened, the edges are widened and the eye has trouble in finding its way around.</p>
<p>In looking again at the image that we were in the process of printing, the viaduct was well balanced, delicate, much more subtle than my initial ideas.</p>
<p>You could look at it several times and discover, at each look, something new. In places, a moderate weight to the print augmented the ways in which the print could be viewed.</p>
<p>That which made me a little afraid in this experience was that, between the beginning of the workshop and the Sunday, Friday&#8217;s insipid and bland photo had become Sunday&#8217;s subtle and elegant photo. On the other hand, the contrasty image that I would have appreciated at the start of the workshop had fallen, in my mind, into vulgarity and bad taste at the end of the three days.</p>
<p>One single photo, two different opinions separated by three days.</p>
<p>Even if my discourse seems a little qualified, the two different versions of this photo, by adjusting the printing, are both &laquo;&nbsp;good&nbsp;&raquo;. The difference is slight but is representative of a visual culture specific to each country.</p>
<p>In a manner of conclusion, I will cite <a href="http://www.jeanloupsieff.com/">Jean-Lou Sieff</a> who has found the solution to these existential questionings: &laquo;&nbsp;I suggest, without great hope of being respected, to classify photographs in two large families: the good and the bad!&nbsp;&raquo;</p>
</div>
<div id="attachment_265" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-265 " title="Mur, rue Montmartre, Paris." src="http://www.jrpac.com/blog/wp-content/uploads/2009/10/mur_rue_montmartre.jpg" alt="Mur, rue Montmartre, Paris." width="440" height="293" /><p class="wp-caption-text">Mur, rue Montmartre, Paris.</p></div>
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